Muflier à grandes fleurs (Antirrhinum majus)

Antirrhinum majus n'est pas toxique pour les chats, les chiens, les enfants. Non-toxic plant.
Crédits photos : 1, 2, 3, 4   /   Montage : plantaefelinae.home.blog (Infos)

Le muflier à grandes fleurs ou grand muflier est une vivace gélive souvent cultivée en annuelle. Aussi appelé « gueule-de-loup », il fleurit de l’été à l’automne.

C’est une plante inoffensive pour les chiens et les chats (sources : 1, 2).  Le genre Antirrhinum est sans danger pour l’être humain (sources : 1, 2)

Fittonia (Fittonia albivenis)

Fittonia albivenis n'est pas toxique pour les chats, les chiens, les enfants. Non-toxic plant.
Crédits photos : 1, 2, 3   /   Montage : plantaefelinae.home.blog (Infos)

Le fittonia est une petite plante au feuillage très décoratif qui se cultive en intérieur dans les régions tempérées. Il peut être utilisé comme plante rampante (couvre-sol) ou retombante (suspension). Il demande de l’humidité et de la chaleur, raison pour laquelle il est souvent cultivé en terrarium.

Fittonia albivenis se trouve parfois sous le nom Fittonia verschaffeltii ou Fittonia argyroneura. On peut les considérer comme des synonymes (source).

Cette plante est non toxique pour les chiens et les chats selon Clinitox et l’ASPCA. Les Fittonia sont également inoffensifs pour les êtres humains (sources : 1, 2, 3).

Haworthia (Haworthia spp.)

Haworthia spp. n'est pas toxique pour les chats et les chiens. Non-toxic plant.
Crédits photos : 1, 2, 3, 4   /   Montage : plantaefelinae.home.blog (Infos)

Le genre Haworthia comprend un grand nombre d’espèces et de cultivars. Ce sont des plantes grasses de petite taille, au feuillage décoratif et varié.

Peu rustiques, ces succulentes sont le plus souvent cultivées en intérieur ou sous serre.

Elles sont considérées comme non toxiques pour les chats et les chiens par l’ASPCA.

Aeschynanthe (Aeschynanthus spp.)

Aeschynanthus spp. n'est pas toxique pour les chats et les chiens. Non-toxic plant.
Crédits photos : 1, 2   /   Montage : plantaefelinae.home.blog (Infos)

L’aeschynanthe est une plante épiphyte utilisée en intérieur. Dans de bonnes conditions de culture, il peut fleurir de mai jusqu’en septembre (enlever les fleurs fanées au fur et à mesure). Son port retombant en fait une plante idéale en suspension.

Aucune source n’indique de toxicité pour les plantes du genre Aeschynanthus. Aeschynanthus radicans et Aeschynanthus humilis sont explicitement qualifiés de non toxiques pour les chiens et les chats.

Les différentes espèces du genre Aeschynanthus sont également sans danger pour les êtres humains (sources : 1, 2).

Pépéromia (Peperomia spp.)

Peperomia spp. n'est pas toxique pour les chats, les chiens, les enfants. Non-toxic plant.
Crédits photos : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7   /   Montage : plantaefelinae.home.blog (Infos)

Le genre peperomia regroupe un très grand nombre d’espèces d’aspect très varié.

Les pépéromias sont couramment cultivés comme plantes d’intérieur. Ils aiment la lumière vive mais pas le soleil direct, ils redoutent les excès d’eau.

D’après les sites spécialisés, les pépéromias ne sont pas toxiques pour les animaux de compagnie. Clinitox indique explicitement que les espèces suivantes sont sans danger : Peperomia caperata, Peperomia obtusifolia et Peperomia argyreia.

Les plantes du genre Peperomia sont aussi sans danger pour les êtres humains (sources : 1, 2, 3).

Chamédorée ou palmier nain (Chamaedorea elegans)

Chamaedorea elegans n'est pas toxique pour les chats, les chiens, les enfants. Non-toxic plant.
Crédits photos : 1, 2   /   Montage : plantaefelinae.home.blog (Infos)

Le Chamaedorea elegans est un petit palmier d’intérieur que l’on trouve fréquemment. Malgré sa croissance lente, il est de culture assez facile, notamment parce qu’il tolère une luminosité peu importante.

Il n’est pas toxique pour les animaux de compagnie selon Clinitox et l’ASPCA. Il est aussi inoffensif pour l’être humain.

Beaucoup de « vrais » palmiers (famille des Arecaceae) ne sont pas toxiques, mais renseignez-vous tout de même à chaque fois, à partir du nom scientifique complet de la plante. C’est d’autant plus important que certaines plantes parfois nommées à tort « palmiers » sont toxiques (par exemple le Cycas revoluta ou le Zamioculcas)